« La réalisation des ODD nécessite un nouveau système de partenariat et de solidarité mondiale. Des partenariats inclusifs construits sur une vision commune et des objectifs communs qui placent les peuples et la planète au centre, sont nécessaires au niveau mondial, régional, national et local. Ces solidarités doivent prendre place entre les nations, mais aussi avec la société civile, les ONG et le secteur privé.
L’aide publique au développement est l’une des réponses pour lutter contre l’extrême pauvreté, réduire les inégalités, protéger le climat et les écosystèmes.
La 22e conférence des Nations Unies sur le climat organisée à Marrakech en novembre 2016 a réaffirmé le rôle des mécanismes de marché pour financer la transition vers une économie sobre en carbone. Il est temps que l’Afrique tire parti de la finance climatique pour son développement. Le continent africain doit avoir accès aux mécanismes de marché dont il a très peu profité jusqu’à présent.
Dans les ODD à l’horizon 2030 la question de l’énergie occupe une place de choix, malheureusement la majeure partie de l’Afrique n’en tire que guerre des profits et donc reste non éclairé. Aujourd’hui encore, près de 1,6 milliard de personnes n’ont pas accès à une énergie moderne et trois milliards de personnes dépendent de la «biomasse traditionnelle» et du charbon comme source principale de combustible. Environ 44 % de la population mondiale, pour la plupart situé dans les pays du tiers monde ne sont pas connecté au réseau d’électricité, en Afrique centrale, 90% de la population est sans électricité .
